Si t’as pas un bon développeur, autant jouer à Candy Crush que lancer une #Startup

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Personne ne sait très bien qui sont les quelques centaines de milliers d’ingénieurs plus ou moins boutonneux et/ou geeks autodidactes vivant en France, capables de transformer moyennant 40 à 50 Keur/mois (à la Silicon Valley, ça coute 200 K$, une bonne raison pour monter sa boite à Paris, pour profiter de l’écosystème bulle über subventionné et hypra-protégé jusqu’à être assez costaud pour tenter de survivre dans le monde e-économique réel loin des fonctionnaires de l’état mamie et des bienfaiteurs en niche fiscale et s’exiler dans un pays « normal », avec ou sans NUMA) un brief de business plan plus ou moins farfelu en site web sur lequel les internautes, e-consommateurs et journalistes de la presse professionnelle des startup vont se précipiter encore plus vite que les VC’s pouvant s’endetter à taux zéro et investissant dans tout ce qui bouge (surtout s’il y a dans le paysage des objets connectés et un site mobile référencé par les robots de Google) et qui , et ne craignant pas la crise (zéro % de chômisme pour cette catégorie de personnel hautement employable et ultra demandé), sont les stars de l’écosystème numérique, des réseaux #FrenchTech et du startupocosme.

En deux mots, un développeur, c’est le gusse (99,9% sont des mecs, ce qui est en soit une bonne raison de ne pas trop s’exciter sur les startup) qui sait comprendre l’idée d’un startuper et programmer un site internet pour que ça marche et que ça en buzz dans le geekocosme.

Bizarrement, il semble que le développement ne puisse pas trop s’externaliser à des SSII, moins encore se sous-traiter à Bangalore ou ailleurs, et que fournir bière, pizza et babyfoot à volonté, plus un % de la boite, à un bon développeur est un genre de condition sine qua non pour que la boite ait une chance de sortir de la pouponnière subventionnée et de dépasser le stade des concours de projets dont Soumier tchatche sur BFM au petit matin comme si sa vie en dépendait.

Ce qu’écrit LearnAssembly sur les enjeux du recrutement d’un développeur (étant rappelé que ce genre d’oiseau-rare est un peu le Zlatan de la boite, qu’il faut le courtiser et le chouchouter comme s’il était le CTO d’une vraie boite, pas le geek en chef d’une bande de gamingénieurs voulant vendre des yaourts rigolos à des mères de famille clientes de Monoprix ou aider les soldeurs à écouler leurs stocks …)   http://www.learnassembly.com/Ateliers/Programmation/Comment-recruter-un-bon-developpeur

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Ce qu’on en bloquait déjà en 2010 (lire « il y a des siècles en temps startup) http://www.guilhembertholet.com/blog/2010/11/10/comment-trouver-un-associe-developpeur/

Le site de référence pour recruter un développeur (et/ou changer de job quand on est un développeur qui commence à s’ennuyer), une startup bien sûr : http://breaz.io 

i-love-geeks

Renaud Favier – 26 mai 2015

PS : attention, le langage des développeurs n’est pas celui des humains normaux, pas seulement pour les lignes de codes …

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